Commentaires sur : PLAISIR DES YEUX : VAMPIRELLA https://muller-fokker.fr/blog/2018/02/20/plaisir-des-yeux-vampirella/ second rayon, troisieme zone, marge centrale. Mon, 28 Mar 2022 11:43:21 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.2.39 Par : FranckG https://muller-fokker.fr/blog/2018/02/20/plaisir-des-yeux-vampirella/#comment-13862 Tue, 05 Jan 2021 16:47:19 +0000 http://muller-fokker.fr/blog/?p=718#comment-13862 Merci pour ce billet doux dont la morsure a un goût de… reviens-y.
J’ai toujours adoré ces revues, et ces lectures, et, quand bien-même on ne pourrait les juger qu’à l’aune des qualités scénaristiques de leurs bandes traduites, (voyons : ces dessins !! ces ambiances !!) elles font parties de toute cette culture de seconde zone qui m’a accompagné durant toute mon adolescence (voire avant ?). C’étaient celles de mon grand frère, que j’ai fait miennes ensuite, allant jusqu’à largement augmenter l’épaisseur des piles, alors uniquement constituées de Métal Hurlant, Epic, l’Echodes savanes spécial USA, Pilote…etc. Damné je suis, c’est sûr, mais comment pourrait-il en être autrement, avec des revues nommées Creepy, Eeerie, Vampirella, voire Le Cauchemar ?…
Publicness, certes, mais pas SANS public.

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Par : PLMI https://muller-fokker.fr/blog/2018/02/20/plaisir-des-yeux-vampirella/#comment-6579 Sun, 21 Apr 2019 09:34:24 +0000 http://muller-fokker.fr/blog/?p=718#comment-6579 Bonjour,
j’ai toujours trouvé intéressante cette période où les États-Unis essayèrent une nouvelle fois d’envahir la France (sous-) culturellement. C’est à cette époque que les super héros vont aussi apparaître et prouve aussi comment les aides à la Presse étaient -et sont encore- détournées par une presse états-unienne regroupée en Trust, rendant impossible la lutte sauf via des politiques qui n’assumeront jamais leur rôle (le journal de Mickey bénéficie de ce système).
Cela étant, cela a permis de découvrir d’excellents dessinateurs pour la génération de cette période et si tout a disparu, Epic puis Fantastik/Ère Comprimée vont faire revenir cette période dans les années 80, ce qui ne correspond toujours pas à ma génération, mais peu s’en faut! Il me faudra attendre la fin des années 80 pour connaître (après deux numéros eus en vrac d’une des revues) un univers que j’ai su faire cohabiter avec la célèbre bédé franco-belge aujourd’hui bien attaquée dans ses « parts de marché ».
Si le personnage de Vampirella est emprunté sans nul doute à JC Forest via Barbarella, ce sont les dessinateurs et la qualité de ces derniers qui vont populariser un temps le personnage, qui va vite retomber aux oubliettes par la suite, tout au moins en France. Si Soleil a tenté de relancer Vampirella avec deux gros albums, l’un avec l’époque dorée et l’autre en version moderne couleurs dont le dessin ne vaut pas ceux d’antan, elle aura donné naissance cependant à un autre personnage, Vampi, dont les histoires, glauques à souhait, trônaient sans problème avec les revues enfants alors que ça aurait dû être interdit aux moins de 18 ans (on ne parle pas de pornographie mais d’histoires absolument affreuses avec un dessin américano-japonais loin du coup de patte de José Gonzales par exemple).
On peut citer en autres personnages conçus sur le mode Barbarella puis Vampirella: Druuna (une Sally Forth sans la drôlerie des situations) de Serpieri, où l’aspect sex-appeal du personnage est à son paroxysme puisqu’elle évolue souvent nue comme un ver dans la bédé et le postulat de base sert de prétexte à de la quasi pornographie, mais aussi d’un personnage de la série Hombre, série que j’adore (scénario d’Antonio Segura), dessinée par José Ortiz (qui dessina aussi Vampirella) avec le personnage Attila apparaissant en cours de route (contrairement à ce que prétendait un critique à la sortie du premier volume français de la série, celle-ci est antérieure à Druuna et l’histoire n’est aucunement un prétexte à de la crypto-pornographie). On peut dire qu’avec Yoko Tsuno, seul personnage tous publics non super héros et ne jouant pas sur la séduction, le thème de la femme dans la bédé est à lui seul tout un sujet de thèse, et si Vampirella impressionne par la qualité des dessinateurs s’étant attelé à la série, les scénarios, qui ne sont pas des chefs d’œuvres de narration, se laissent lire sans déplaisir même si pas retors, car cela demeure efficace, l’époque n’étant pas encore propice à des exagérations et effets qu’on rencontre dans les séries télé d’aujourd’hui du fait de la maturité des effets spéciaux, et que la censure aurait eu tôt fait de mettre le holà sur des scénarios trop délurés ou sanguinolents, ce qui ne fut plus le cas une trentaine d’années après avec le personnage Vampi.

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Par : Gérard Lauve https://muller-fokker.fr/blog/2018/02/20/plaisir-des-yeux-vampirella/#comment-4205 Tue, 20 Feb 2018 11:17:46 +0000 http://muller-fokker.fr/blog/?p=718#comment-4205 Je comprends. C’est à la fois sans profondeur mais très sérieux. Les personnages se découvrent des motivations en une case. Rien n’est jamais creusé. Je crois bien que c’est cela qui me séduit dans ce type de bande. Un certain absolu du naïf.

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Par : Li-An https://muller-fokker.fr/blog/2018/02/20/plaisir-des-yeux-vampirella/#comment-4204 Tue, 20 Feb 2018 11:04:55 +0000 http://muller-fokker.fr/blog/?p=718#comment-4204 Je n’ai jamais accroché aux BD ou au personnage. Trop désincarné.

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